Archives mensuelles : juillet 2012

Grumman 78 et le Souk Juste pour Rire

Le Festival Juste pour Rire vient de se terminer et avec lui est parti son Souk alimentaire déservi par plusieurs food-trucks et autres restaurateurs. J’ai eu la chance d’y aller faire un tour.

Nous avons pu goûter des Takoyaki de pieuvres. Ces petites boules sont vraiment de la bouffe de rue populaire au Japon.

Puis nous avons été chez Grumman 78 goûter les fameux tacos. Cela faisait longtemps que je salivais en regardant d’autres photos sur internet et cette fois-ci les tacos étaient pour moi. Si bien que nous avons décider de tous les essayer. Dans l’ordre: Pimenton-fêta (mais il n’y avait pas de fêta), porc Banh mi et curry d’agneau.  Ils étaient à la hauteur de mes attentes. Un peu chers pour la grosseur, mais totalement pleins de saveurs. Il faut définitivement que j’apprenne à mariner des oigons comme ils le font.

Je trouve l’idée vraiment bonne de créer ce genre de rassemblement. Cela change des traditionnelles pointes de pizza et hot dog des festivals. Par contre, j’ai trouvé que certains kiosques n’affichaient pas clairement ce qu’ils offraient. C’est triste pour eux, car ce n’est pas tous les passants qui sont curieux, et ceux dont l’offre était plus claire semblaient avoir plus de line-up.

Pour ceux qui auront manqué l’évênement, il est possible de se reprendre en partie en  allant au Parc Olympique pour les soirées des premiers vendredi du mois qui rassemblent sept camions de cuisine de rue.

Sinon, pour les bons tacos de Grumman 78, vous pouvez allez les voir au Faubourg Ste-Catherine (coin Guy et Ste-Catherine).  Ou encore, passez au Piknic Électronik.

Chez Marc Beauchemin – Iles de Sorel

 

La première fois que j’ai entendu parler du Festival de la Gibelotte de Sorel, j’ai cru que c’était une blague. Pour moi, de la gibelotte, c’est ce qu’on faisait quand on était petit : un gros mélange dans une chaudière avec du sable, de l’eau, du gazon. Bref, n’importe quoi. Puis, j’ai appris que c’était aussi le nom d’un plat, une soupe avec du poisson, cela m’a intrigué.

C’est resté comme cela jusqu’à cette été, où j’ai eu la chance d’y goûter. Pour les curieux, il y a le Festival de la Gibelotte, mais si on veut pousser l’expérience encore plus loin, c’est dans les Îles de Sorel qu’il faut aller manger. Et vous êtes chanceux, car bien que le festival soit terminé, dans les Îles on peut en manger tout l’été.

Nous nous sommes rendu Chez Marc Beauchemin, une petite cabane en bordure d’un des nombreux caneaux qui forment les îles de Sorel. Petite, mais réputée, tout le monde connait à Sorel. Et bien que ça ait l’air minuscule, il en rentre du monde là-dedans.

La gibelotte, c’est la soupe au légume. C’est simple de même. C’est servit avec de la barbotte, avant, il la mettait dedans, mais comme ils n’enlève pas les arrêtes, c’était difficile de défaire tout cela. Maintenant, ils mettent la barbotte à côté et on la défait, avant de mettre dans la soupe.

Sur les table, il y a des accompagnements de gros pains blancs moelleux et d’oignons marinés. Certains s’en font des sandwichs aux oignons. Nous ne sommes pas encore rendu là. Le tout donne quelques chose d’assez savoureux aux accents nostalgiques des étés de nos grands-parents. C’est vraiment une expérience traditionnelle dans le même sens que la cabane à sucre.

Le meilleur restait à venir avec la perchaude frite. Bien qu’on soit bourré, ça se mange tout seul.

Les plus chanceux repartent en bateau.

Aller manger de la gibelotte dans les îles de Sorel est une expérience assez spéciale. Souvent, on fait des voyages à l’autre bout de la terre à la recherche d’expérience culinaire authentique et il y en a près de chez nous qu’on ne connait pratiquement pas.

Le restaurant est aussi un apportez-votre-vin.

Chez Marc Beauchemin: 124, chemin de l’île d’Embarras, Ste-Anne-de-Sorel

Pour en savoir plus, lire cette article d’Urbania.

Comptoir 21 – Rue St-Viateur Ouest

Ce n’est pas la première fois que j’envie les employés d’Ubisoft. Non, ce n’est pas parce qu’ils peuvent jouer à des jeux vidéo sur les heures de travail ou qu’ils font des BBQ sur la terasse de leur bureau. C’est parce qu’il y a plein de bons petits restaurants autour de leur siège social montréalais situé dans le Mile-End au coin de St-Laurent et St-Viateur.

Je me répète sans doute, mais en plein centre-ville, l’offre abordable qui n’est pas de la restauration de chaîne est pratiquement inexistante.

Le vendredi (ou d’autres jours de la semaine), j’aimerais ça aller me chercher un bon fish and chip comme celui du Comptoir 21. Les filets de poisson sont épais, la panure craquante.  D’autant plus qu’on peut changer les frites pour de la salade, et donc, s’en permettre un peu plus souvent.

On peut aussi choisir les croquettes de morue, bien moelleuse sous une panure croustillante.  Celles-ci plairaient même aux difficiles qui n’aiment pas beaucoup le poisson. Je me demande comment ils font pour les faire bien rondes.

L’endroit n’est pas très grand. C’est un snack bar dans la plus pure tradition, avec comptoir et table en U. Une vingtaine de places, je dirais et c’est toujours assez rempli.

Comptoir 21: 21 St-Viateur Ouest, 514-507-FISH

Critiques:GazetteShut up and eat, La bouche pleine, Les gourmandes Mtl

Comptoir 21 on Urbanspoon

Satay Brothers – Marché Atwater

Ce n’est pas parce que je suis une fervente du marché Jean Talon, que je ne peux pas lui être infidèle quelques fois et aller faire un tour au marché Atwater.  D’ailleurs, les Satay Brothers y sont pour beaucoup. Leur cuisine d’origine singapourienne attire les gourmands depuis qu’ils sont ouverts, particulièrement  leurs petits buns de porc. C’est à s’en lécher les doigts.

On dit qu’ils ressemblent à ceux du fameux restaurant Momofuku de New York. Moi, cela m’a fait pensé à un plat qu’on sert au restaurant Soy, mais avec du canard. J’adore ces petits pains vapeurs.

Aussi leur soupe maison, avec crevettes, tofu, gâteau au poisson, poulet et oeuf de caille. Je n’ai trouvé aucun comparable au goût de cette soupe. Cela ne ressemble pas au ramen n’y à la tonkinoise, c’est complètement différent. C’est doux et épicé à la fois. Sans doute à cause du lait de coco. C’est un dépaysement certain.

Le marché Atwater est plus petit que Jean-Talon, mais il est drôlement bien servi en terme de petits restaurants rapides. Je me promets d’y retourné cet été, pour la fameuse salade de papaye des Satay Brothers, et pour reprendre des buns bien sûr.

Satay brothers: Au marché Atwater

Critiques: Elles sont supers nombreuses, en voici quelques unes: La Gazette, This is why where fat, hour, Shut up and Eat, La Presse

Satay Brothers on Urbanspoon

Le Pourvoyeur- Rue Jean Talon

Sur la rue Jean-Talon, collé sur le Marché, se trouve le Pourvoyeur. S’il ressemble plus à un bar, avec un menu offrant des petits encas, genre mini-burger et autres, le Pourvoyeur fait aussi des menus pour les groupes.

C’est ce que nous avons fait pour la fête de ma belle-soeur, et pour un menu à    20$, j’ai été agréablement surprise.

En entrée,  soupe au légumes ou salades aux petits fruits.

Avec au choix saumon sur salade de fenouil et patates pilées aux herbes.

Ou bien côte de porc et sauce au champignon sur patates douces.

Je crois que le dessert est la partie qui m’a le plus marquée. Les brownies chauds fondaient dans la bouche.

Ce n’était pas le repas du siècle, mais tout était bon. L’ambiance du bar est sympathique et la boisson pas trop chère. C’est une bonne place pour célébrer un anniversaire sans se compliquer la vie et vider notre portefeuille. D’ailleurs, il y avait plusieurs bouteilles de vin à prix abordable au menu.

Le Pourvoyeur : 184 Jean-Talon Est, 514-277-5858

Critiques: Gazette, Voir, Will travel for food, Jeudi de la paye,
Le Pourvoyeur on Urbanspoon

La Bêtise – Rue St-Hubert

J’aurais tellement voulu aimer ce restaurant. Le local, le concept, l’équipe, tout semblait sympathique chez La bêtise. Cependant, j’ai trouvé que la qualité n’était pas au menu.

J’ai acheté un coupon pour un repas pour deux pour 40 $(valeur 80$). Cela incluait, une soupe ou une salade, ainsi que cinq tapas à partager et un dessert. Avec taxes et pourboire, cela nous est revenu à 65$. Je n’aurais pas voulu payer plus.

Pour le premier tapas, j’ai commandé la salade de pieuvre grillée. C’était plutôt une salade d’algues, avec quelques petits morceaux de pieuvres, sur un lit de salade verte. Ce n’était pas ce à quoi je m’attendais, mais je restais optimiste.

Puis, nous avons commandé les bouchées de crabe. Encore une fois, ce n’était pas ce que j’avais imaginé. Ce n’était pas du crabe mais bien du goberge. Quand on met crabe dans le menu, d’habitude on sert du crabe. Surtout dans ce genre de restaurant qui veut avoir l’air gastronomique. En fait, ce n’était pas mauvais, mais je trouvais que c’était plus le genre de bouchées maison qu’on fait dans un « pot luck ».

Comme troisième, entrée nous avions les bombes de litchis enrobées de saumon fumé. Je n’ai pas trouvé cela très appétissant, surtout que le saumon fumé était cuit et plutôt sec.

J’ai ensuite goûté au macaroni au fromage et chorizo. Il s’agissait de macaroni sans sauce ni rien, gratiné de fromage. Pour être bon, un macaroni au fromage doit être crémeux, pas seulement gratiné.

Le dernier tapas était un grilled-cheese au saumon fumé et pomme verte, sur pain au raisin et pain blanc. Encore une fois,  il y avait trop de fromage. C’était vraiment lourd. Je trouve aussi dommage que dans deux plats, le saumon fumé, qui est un ingrédient deluxe, soit servit cuit, et pas du tout à son avantage.

Le dessert était une surprise. Bon, pas tant que ça puisque j’avais fait des recherches sur le web avant d’y aller. C’était une barre Kinder Bueno frite, avec de la crème glacée. La barre fondue ça goûtait bon, mais la friture n’était pas super croustillante. Et c’était pas mal lourd, pour finir un repas pas du tout léger.

Bref, c’était un repas qui a été dur à digérer. J’ai été déçue car j’aurais bien voulu aimer ce petit restaurant.

La Bêtise: 6015 rue St-Hubert,(514)274-8288

Critiques: chronique d’une rousse (c’est la seule critique que j’ai trouvé et c’est celle qui vend la « surprise » du dessert)

 

La Betise on Urbanspoon