Archives de Catégorie: Découverte culinaire

Un souper presque parfait

Ma belle-soeur a lancé l’invitation, il y a quelques mois, pour un souper presque parfait chez elle. Nous avons accepté en disant que nous les recevrions par après chez nous sous le même thème.

Après avoir participé à ce souper, je peux dire que la barre est haute. Son copain, qui était devant les fournaux, a un talent naturel pour la cuisine. Je suis sûre qu’il pourrait faire compétition aux apprenti-chefs de l’émission Les Chefs même s’il n’a pas de formation dans ce domaine.

Le souper était aussi beau que bon, alors voici en exclusivité, les images de ce super souper.

Pour commencer, des bulles, question de mettre tout le monde dans l’ambiance.

En entrée, le trio de verrine. Un pétoncle au safran cuit à la perfection, un morceau de lotte, poisson qu’on n’achète pas si souvent, mais gouteux, ainsi qu’une salsa, mangues et crevettes. Un régal en bouche et pour les yeux.

Nous poursuivons avec une salade de roquettes et de poires.  Puis, pour le plat principal, du magret de canard avec une cuisson parfaite, même si nous étions huit et que c’est difficile à garder jûteux, accompagné d’une sauce aux canneberges, de patates rates et fêta, ainsi que de tête de violons.

Pour dessert, la fraîcheur était de mise avec un granité au cidre de glace et des fruits trempés dans le chocolat.

Pour couronner le tout, ils nous ont servi une assiette de fromages québécois.

J’ai hâte de leur rendre la pareille, mais j’ignore pour l’instant ce que je pourrais cuisiner. Il va falloir que je teste plusieurs recettes d’ici là.

Malheureusement, pas d’adresse à vous donner cette fois!

Publicités

Tout est bon au Japon (troisième partie)

Un restaurant que nous avons trouvé près du Senso-ji servait des pot-au-feu dans un ambiance de vielle brasserie.  Nous en avons commandé au canard et oignons.  Accompagné d’une bonne bière, c’était un régal.

En plein milieu du parc d’Ueno, à Tokyo, nous somme tombés sur un petit restaurant qui était une oasis de calme. Divisé comme une maison à l’ancienne, avec des planchers et des murs en bois, le resto était entouré de jardins zens. On y servait un repas végétarien. Le sens de végétarien semble beaucoup plus flexible pour les japonais puis qu’il contenait du poisson et un morceau de poulet. L’ensenble était plutôt sympathique avec plein de petites bouchées dont je n’aurais pas su expliquer l’origine. Encore une fois, la présentation visuelle était impécable.

Bien sûr, qui dit Japon dit sushis.  Il y a les plateaux de poissons comme on voit sur la photo suivante. Par contre, les rouleaux comme on sert ici, sont très rares là-bas. L’accent est vraiment mis sur le poisson. Et là-bas, pas de goberge, mais bien des vrais pattes de crabes!

Un incontournable de Tokyo est le marché Tsukiji. On peut y manger sur place des poissons parmi les plus frais au monde. Ils n’ont pas été congelés.  

Nous avons choisi un bol qui présentait un dégradé de thon. À gauche, le thon maigre tel qu’on le connait ici, dans le milieu, le mi-gras, et à droite, le gras. Plus le thon est gras, plus il est apprécié, et plus il coûte cher. Nous étions sceptique, mais c’est vrai, le thon gras fond dans la bouche. Dans le milieu, en orange, c’est de l’oursin.

Nous avons trouvé un autre exemple de fraîcheur exemplaire, cette fois au marché de Kanazawa, une autre ville portuaire. Cette fois, nous avons mangé nos sushis dans le cadre d’un Kaiten sushi (service de sushis tournants). On prend les assiettes qui nous tentent et dont le prix dépend de la couleur. Ça va de 1$ à 15$ l’assiette. La majorité à 2-5$. C’est très populaire.

Voilà qui conclut notre expérience culinaire nippone.

Pour ceux qui voudrait en savoir plus, voici quelques liens de blogs qui se sont intéressés au sujets.

http://laderoutee.com/category/japon/

http://toctoctocjapon.blogspot.com/

http://chocolateandzucchini.com/vf/2010/05/japon_morceaux_choisis.php

http://foodfile.typepad.com/

Tout est bon au Japon! (Première partie)

J’ai eu la chance de faire un petit voyage de l’autre côté de la planète, au Japon, et j’ai eu envie de vous montrer le côté gourmand de mon périple en quelques photos.

 Tout d’abord, les fameuses boites bento que l’on trouve partout dans les gares. Celles-ci étaient légèrement modernisées, mais tellement savoureuses.

Les gigantesques nouilles soba servies froides, un vrai régal quand il fait 35 dehors.

Une soupe ramen et des gyozas maison (faits devant nous de mains expertes en moins de deux minutes).

Dans une petite auberge de Shirakawa-go dans les alpes japonaise, nous avons eu la chance de manger un repas traditionnel préparé par la famille qui habite cette petite auberge avec un toit de chaume.

Dans le brûleur, en haut à droite sur la photo, il y avait de délicieuses tranche de boeuf de Hida (boeuf prestigieux, comparable au boeuf de Kobe), qui cuisant lentement pendant qu’on dégustait le contenu de notre plateau. Notez aussi le petit shooter à gauche du cuiseur. C’était du saké au lait (de Hida bien sûr), j’ai trouvé cela plus doux que le saké traditionnel.

Nous avons aussi eu un savoureux déjeuner le lendemain. Remarquez la feuille de magnolia sur le cuiseur sur laquelle on fait cuire du miso avec des oignons verts et des champignons.  Une fois cuite, cette mixture est mangée avec le riz. C’est délicieux.  J’ai même de la pein quand je pense que je ne pourrai pas en remanger avant une éternité!

1001 saveurs qu’il faut avoir goûtées dans sa vie

J’ai acheté récemment le livre les 1001 saveurs qu’il faut avoir goûtées dans sa vie. Le livre présente certains aliments type en groupe tel les fruits et légumes, viandes, épices, pains, confiseries, fromages, etc. Cela va de l’aliment courant (pour nous) comme la sole, la framboise ou la noix de cajou à des aliments dont l’existence m’était complètement inconnue. En fait, c’est le cas de la majorité des aliments.

 1001

Je me suis dit que ce guide ferait une très bonne référence lors de mes visites dans des épiceries ethniques de Montréal. Quoique je soupçonne qu’une bonne partie des aliments que l’on retrouve dans le livre ne soit pas disponible à Montréal. Mais bon, cela me donne envie d’essayer certains fruits que j’ai pu voir dans des épiceries asiatiques, tel le durian et le pomelo. Et parfois, dans les petits commerces, il est difficile de savoir le nom français pour certains produits, ce livre me permettra donc de pouvoir nommer ce que je goûte et de pouvoir faire des recherches sur internet pour trouver la bonne manière d’apprêter ces aliments.

 

Bref, c’est un livre assez intéressant qui ouvre l’appétit dès qu’on le feuillète. Le seul bémol : c’est un livre édité en France, les bleuets sont des airelles et les cerises de terres  des physalis.