Le Pourvoyeur- Rue Jean Talon

Sur la rue Jean-Talon, collé sur le Marché, se trouve le Pourvoyeur. S’il ressemble plus à un bar, avec un menu offrant des petits encas, genre mini-burger et autres, le Pourvoyeur fait aussi des menus pour les groupes.

C’est ce que nous avons fait pour la fête de ma belle-soeur, et pour un menu à    20$, j’ai été agréablement surprise.

En entrée,  soupe au légumes ou salades aux petits fruits.

Avec au choix saumon sur salade de fenouil et patates pilées aux herbes.

Ou bien côte de porc et sauce au champignon sur patates douces.

Je crois que le dessert est la partie qui m’a le plus marquée. Les brownies chauds fondaient dans la bouche.

Ce n’était pas le repas du siècle, mais tout était bon. L’ambiance du bar est sympathique et la boisson pas trop chère. C’est une bonne place pour célébrer un anniversaire sans se compliquer la vie et vider notre portefeuille. D’ailleurs, il y avait plusieurs bouteilles de vin à prix abordable au menu.

Le Pourvoyeur : 184 Jean-Talon Est, 514-277-5858

Critiques: Gazette, Voir, Will travel for food, Jeudi de la paye,
Le Pourvoyeur on Urbanspoon

La Bêtise – Rue St-Hubert

J’aurais tellement voulu aimer ce restaurant. Le local, le concept, l’équipe, tout semblait sympathique chez La bêtise. Cependant, j’ai trouvé que la qualité n’était pas au menu.

J’ai acheté un coupon pour un repas pour deux pour 40 $(valeur 80$). Cela incluait, une soupe ou une salade, ainsi que cinq tapas à partager et un dessert. Avec taxes et pourboire, cela nous est revenu à 65$. Je n’aurais pas voulu payer plus.

Pour le premier tapas, j’ai commandé la salade de pieuvre grillée. C’était plutôt une salade d’algues, avec quelques petits morceaux de pieuvres, sur un lit de salade verte. Ce n’était pas ce à quoi je m’attendais, mais je restais optimiste.

Puis, nous avons commandé les bouchées de crabe. Encore une fois, ce n’était pas ce que j’avais imaginé. Ce n’était pas du crabe mais bien du goberge. Quand on met crabe dans le menu, d’habitude on sert du crabe. Surtout dans ce genre de restaurant qui veut avoir l’air gastronomique. En fait, ce n’était pas mauvais, mais je trouvais que c’était plus le genre de bouchées maison qu’on fait dans un « pot luck ».

Comme troisième, entrée nous avions les bombes de litchis enrobées de saumon fumé. Je n’ai pas trouvé cela très appétissant, surtout que le saumon fumé était cuit et plutôt sec.

J’ai ensuite goûté au macaroni au fromage et chorizo. Il s’agissait de macaroni sans sauce ni rien, gratiné de fromage. Pour être bon, un macaroni au fromage doit être crémeux, pas seulement gratiné.

Le dernier tapas était un grilled-cheese au saumon fumé et pomme verte, sur pain au raisin et pain blanc. Encore une fois,  il y avait trop de fromage. C’était vraiment lourd. Je trouve aussi dommage que dans deux plats, le saumon fumé, qui est un ingrédient deluxe, soit servit cuit, et pas du tout à son avantage.

Le dessert était une surprise. Bon, pas tant que ça puisque j’avais fait des recherches sur le web avant d’y aller. C’était une barre Kinder Bueno frite, avec de la crème glacée. La barre fondue ça goûtait bon, mais la friture n’était pas super croustillante. Et c’était pas mal lourd, pour finir un repas pas du tout léger.

Bref, c’était un repas qui a été dur à digérer. J’ai été déçue car j’aurais bien voulu aimer ce petit restaurant.

La Bêtise: 6015 rue St-Hubert,(514)274-8288

Critiques: chronique d’une rousse (c’est la seule critique que j’ai trouvé et c’est celle qui vend la « surprise » du dessert)

 

La Betise on Urbanspoon

Portovino – Quartier Dix30

J’aime bien Montréal, mais il m’arrive parfois de sortir dans le 450. Cette fois-ci, j’ai essayé le Portovino à Brossard, dans le Quartier Dix30. C’est un apportez votre vin. Je ne connaissais pas ce restaurant avant de recevoir une invitation pour la fête d’une amie, mais ce n’était pas un secret caché à voir la foule qui attendait devant le restaurant le samedi de ma visite.

Cela m’a rappellé les sorties que je faisais jadis à l’Académie sur la rue St-Denis, où le repas était plutôt un prétexte à prendre un verre (ou deux ou trois) avant de sortir.

Le restaurant est immense. Il me vient en tête l’idée d’un Club Price de la restauration. C’est décoré moderne et c’est convivial pour les groupes.

C’est un restaurant italien qui sert des pâtes et de la pizza, mais aussi des viandes. Un serveur vient d’ailleurs nous montrer un assortiment de viandes crues pour nous tenter (?). Cela se veut un genre d’imitation de la Queue de cheval, mais dans mon souvenir, à la Queue de cheval, on nous montrait notre pièce qu’ils allaient cuire pour nous.

Bref, on y sert les classiques du moment, comme ce tartare de thon et décoration d’oreilles de lapin.

Le classique tomates et boconccini, avec la tomate entière.

Un autre grand classique, les pâtes au fruits de mer.

Une pièce de viande, cuite cette fois.

La pizza que j’ai commandé, et qui était à partager. Elle était très bonne.

Le Portovino n’est pas un restaurant gastronomique, il y a beaucoup de monde et c’est bruyant. N’y aller pas en amoureux la fin de semaine. Par contre, ce restaurant a sa raison d’être et c’est d’accueillir facilement les groupes. Donc allez-y entre amis, apportez vos bouteilles favorites, et profitez de votre soirée. Car dans des soupers au restaurant, ce n’est pas toujours la nourriture qui compte le plus, c’est aussi les gens avec qui on la partage.

Portovino : Quartier Dix30 et aussi à Laval, Terrebone et Dorval

Portovino on Urbanspoon

Kitchenette – Boulevard René-Lévesque

Lors que je suis allée voir le spectacle de Sugar Sammy, à l’Olympia, j’ai cherché un restaurant à essayer dans ce coin de la ville où je vais peu. Mon choix s’est arrêter sur la Kitchenette, un resto que j’avais le goût d’essayer depuis que j’avais vu le chef faire des crab cakes à l’émission A la distasio.

Le restaurant est situé en face de Radio-Canada et il est sûrement très occupé sur l’heure du lunch. Quand je l’ai visité, un vendredi soir, j’étais la première cliente, mais ça s’est vite rempli.

Le chef Nick Hodge y cuisine des mets inspirés par le sud des États-Unis.

En entrée, nous avons pris ce délicieux taco japonais au boeuf effiloché terryaki. C’était un des meilleurs tacos que j’ai mangé, mais à 12 $ pour un seul, c’est un peu cher.

Puis le tartare d’albacores sur nachos nous a plu.  Ça se déguste bien, c’est frais et croustillant en bouche. En plus, il y en avait d’autres, que j’ai mangé avant de prendre la photo.

Nous ne pouvions pas non plus passer à côté des fameux crab cakes. C’est vrai qu’ils sont bons. Probablement les meilleurs que j’ai mangé à date (humm, j’ai déjà dit ça quelque part). Des gros morceaux de crabes et de la panure bien croustillante. À dix dollars, c’est un bon investissent.

Pour le repas, nous avons prix le cioppino de poisson et fruits de mer. C’est une grosse soupe avec des fruits de mer, patates et cie. Cela se partage bien et c’est plutôt santé. Il manquait par contre un petit kick pour rendre cela mémorable.

À la fin du repas, nous étions à la limite d’être bourrés, mais nous avons de nous gâter avec un petit dessert à partager. Nous avons commandé le poudding au pain avec caramel au Jack Daniel et pacanes rôties. La photo ne montre pas les proportions mais ce dessert est gigantesque (un poing d’homme). Et en le mangeant, j’ai clairement compris que je suis plus du type caramel que du type chocolat. J’avais beau être bourrée, c’était impossible d’arrêter.

Dans l’ensemble, c’est un restaurant qui sert des spécialités du Sud des États-Unis qu’on pourrait trouver pour moins chères ailleurs, mais qui ne seraient jamais aussi bonnes qu’à la Kitchenette.

Kitchenette: 1353 René-Lévesque Est, 514-527-1016

Critiques:Hour, Voir , Food Guy Montreal

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Au Pied de cochon – Rue Duluth

C’est presque un péché pour une blogueuse culinaire, mais jusqu’à tout récemment, je n’avais jamais essayé le Pied de Cochon, ni sa fameuse poutine au foie gras emblématique de la gastronomie montréalaise. Pour ma défense, je dois dire que j’avais essayé la Cabane à sucre du Pied de Cochon.

Cette naïveté est chose du passé et je suis mainenant dans le club des privilégiés ayant essayé la dite poutine. Ok, pas si privilégiés que ça vu que le restaurant roule à sa pleine capacité presque tous les soirs de l’année.

C’était le cas lors de notre visite qui était d’ailleurs imprévue. Nous avons été chanceux de nous voir offrir une place au bar. Ces places font face à la cuisine et nous placent dans le feu de l’action. Les cuisiniers s’agitent devant nous, et c’est un spectacle fascinant. Ce n’est pas la place que je conseillerais pour un souper romantique, mais pour un foodie dans l’âme c’est toute une expérience. C’est là qu’on voit que ce n’est pas parce qu’on cuisine bien qu’on pourrait travailler dans un restaurant! Ça roule vite et ça n’arrête jamais.

La voilà la fameuse poutine. Les morceaux de foie gras sont énormes. Moi, qui n’est pas très frites, je les ai adorés. Mais le meilleur selon moi, c’est la sauce. Pas question d’en laisser une trace dans l’assiette.

Le jour de notre visite, il y avait aussi en entrée ce sandwich spécial pour céléber la saison des sucres. Entre deux pains dorés, du jambon fumée, de la mousse de foie de volaille, de la moutarde au beurre d’érable et le tout nappé de syrop d’érable. C’était gigantesque et cochon. Pour 10$, c’est le meilleur sandwich que j’ai mangé de ma vie! Pourquoi le Pied de cochon ne fait pas de brunch?

Avec le succès du Pied de Cochon, je m’étais fait une image du resto pas mal plus guindée que ce que c’est en réalité. Le décor est plutôt simple, c’est la cuisine qui vole la vedette. Et vraiment, après tant d’attente et de bons commentaires, j’avais peur d’être déçue. Cela n’a pas été le cas.

Au Pied de Cochon: 536 Rue Duluth Est, 514-281-1114 (Réservé si vous ne voulez pas être déçus)

La Maison du Nord – Rue St-Mathieu

Si je n’avais déjà goûté la cuisine de la Maison du Nord, je n’aurais probablement pas osé amener mon amoureux dans ce petit restaurant de rue St-Mathieu.  Le local est pas mal tout croche et pas très chaleureux. Un gros écran géant diffuse un vieux film d’action américain avec sous-titre chinois. L’ambiance n’est pas à la romance.

Malgré tout, nous fonçons. Je sais que la soupe au boeuf braisé lui plaira, et je meure d’envie de goûter le sandwich au porc. 

Lorsque vous commandez une soupe, il faut absolument prendre l’extra pour les nouilles faites à la main   (1$). J’ai essayé les deux, et la différence vaut beaucoup plus que cela.

Ce n’est probablement pas une soupe très santée, c’est plutôt gras et le bouillon est pas mal salé. Par contre, cette soupe fait voyager. Elle ne goûte comme aucune autre que j’ai essayé. Elle m’amène dans le Nord de la Chine dans un petit resto tout croche que je n’aurai probablement pas la chance de visiter.

J’avais entendu parler du sandwich, mais je ne l’avais jamais essayé. On disait de lui qu’il était délicieux et très gras. C’est vrai, mais quand même pas aussi gras qu’un smoked meat de chez Schwartz. Et puis, c’est le pain qui m’a marqué, dur à l’extérieur et mouillé à l’intérieur par la garniture de porc.

C’est un restaurant que je recommande à ceux qui aiment voyager avec leurs papilles gustatives.

J’oubliais les prix sont doux. La facture était de moins de 20$ pour deux avec un petit reste pour le lendemain.

La Maison du Nord: 2130, rue St-Mathieu. 514-670-3188

Critiques : La PresseComme les chinois,
Maison du Nord on Urbanspoon

Maria Bonita – Rue Casgrain

Il faut presque être dans le secret des dieux pour découvrir le restaurant Maria Bonita. Situé sur le Plateau, sur un coin de rue plutôt résidentiel, il ne saute pas aux yeux. C’est un petit resto qui peut accueillir de 25 à 30 personnes.

L’ambiance est relax et chaleureuse. On est loin des placse à party comme les 3 amigos et Carlos & Pepes. On y sert une cuisine plus raffinée, sans être du haut de gamme. D’ailleurs, les prix sont assez raisonnables. Comptez environ 30$ par personne et vous sortirez repu et comblé.

En entrée, nous avons essayé la soupe Aztèque. Ce qu’on voit sur la photo, c’est des fils de fromage, et outre les avocats, on retrouvait aussi des lanières de tortilla. C’était très bon.

En plat principal, le concept est de commander des petites casseroles (cazuelitas) et de les partager.  Lors de notre visite, nous en avons choisi trois : le piment farci (avec les graines de grenades sur la photo), le poisson a la veracruzana et le poulet pipian. C’était succulent et vraiment suffisant pour deux personnes. Cela vient avec un panier de tortillas.

Parce que je ne peux résister au dessert, j’ai essayé la crêpe au dulce de leche fait avec du lait de brebis. Cela donne un caramel qui n’est pas sucré comme j’adore.

Bref, un petit resto simple, qui nous amène au Mexique pour pas trop cher.

Et la prochaine fois que je visite, je prends sans faute le mole de pollo, dont on m’a dit dit un très grand bien.

Maria Bonita : 5269, ave. Casgrain, 514-807-4377

Critiques: Mirror , Hour,  La déroutée ,

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