Archives de Tag: cuisine japonaise

Hakata Ramen – Rue Stanley

Comme j’étais contente quand Hakata Ramen a ouvert sur la rue Stanley entre Ste-Catherine et René-Lévesque. Plus besoin de marcher jusqu’à l’ouest de Guy pour trouver une soupe ramen savoureuse.

C’est devenu une habitude pour moi. Leur soupe, sans être la meilleure que j’ai goûtée à Montréal (Kazu), n’est pas décevante. Je ne l’ai pas en photo ici, car je la prends toujours pour apportez.

Quand j’ai eu la chance de manger sur place, j’en ai profité pour essayer des trucs qui s’apportent mal. Par exemple, l’anguille grillée dans un bol de pierre chaud ou le riz Hakata aussi dans le bol de pierre chaud. Ça n’a pas le même effet quand on le mange dans un plat de styrofoam.

Les assiettes sont très belle mais j’ai trouvé que ça manquait un peu d’épices. Je m’attendais à ce que ce soit  comme un bimibap coréen, mais c’était un peu plus fade.

Outre les soupes, il y a aussi un sauté de fruits de mer à la japonaise que je recommande. C’est le numéro 28. Il est légèrement piquant et cela fait un bon lunch.

Le Hakata ramen est situé dans l’ancien restaurant de sushis Dozo Izakaya.

Hakata ramen (menu sur urbanspoon), 1216 Stanley (au deuxième étage)

514-795-6688

Hakata Ramen on Urbanspoon

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Juni – Rue Laurier

Juni, une grande adresse japonaise sur la rue Laurier. Depuis le temps que j’en rêvais! Nous arrivons tôt le restaurant est vide, mais on nous assoit au bar car c’est la  seule place qui n’est pas réservée.

Par hasard, la femme assise à côté de nous est une québécoise d’origine japonaise et  un couple de touristes japonais s’installe à l’autre bout du bar. Tous discutent en japonais avec le chef Juni San. Pendant quelques instants, nous nous sentons réellement au Japon, et nous sommes nostalgiques de notre voyage de l’an dernier.

Pour débuter, nous goûtons l’entrée de sashimis. Il s’agit de cinq sortes de sashimis harmonisés avec cinq sauces différentes. Cela se partage bien car il y a au moins deux morceaux de chaque poisson. Les mariages sauce et sashimi sont judicieux et nous sommes déja conquis. À reprendre à coup sûr, lors d’une prochaine visite.

Puis, nous commandons le Gyu taru maki, un sushi de tartare de boeuf au sésame épicé. C’est délicieux. Et caché dans la boule de riz, il y a un petite tomate cerise qui éclate en bouche. Curieusement, ce plat nous a rappellé, un des mets traditionnels d’Hawaii : le Ahi tuna Poke, bien qu’il soit fait de thon. En fait, c’est surtout l’assaisonement qui avait la même saveur.  Décidément, ce restaurant nous évoque des souvenirs!

Cela ne plaira à tous, mais de notre côté,  nous avons bien apprécié le sushi de crabe à carapace molle (dont on voit les petites pattes sur la photos). Il était légèrement frit, servi avec des épices cajuns et un caramel de sauce soya.  

Le unagi dynamite, soit le sushi à l’anguille (sur le desssus) au riz souffé et à l’avocat, fut un autre succès.

Pour finir, une théière complete de thé vert partagée à deux, mais qui m’aura tenue éveillée jusqu’à deux heures du matin. Et un joli mille-crêpes accompagné de bananes et de caramel amer.  Une belle touche finale.

C’est facile de faire monter rapidement la facture chez Juni, mais ça vaut la peine. Si on ne se laisse pas tenter par les cocktails (délicieux), le bon vin et qu’on s’en tient aux sushis, ça peut demeurer raisonnable.

Juni: 156 Laurier Ouest, 514-276-5864  (Réserver à l’avance)

Critiques: Hour, Seminterrato

Jun-I on Urbanspoon

Bishoku – Rue Bishop

Je ne sais pas s’il y a un lien entre le nom du restaurant et le nom de la rue, mais je sais une chose: c’est qu’il y a plein de mauvais jeux de mot à faire en français avec ce nom. Suffit de voir l’expression de mes collègues quand je leur dis que je suis allée chez Bish-o-ku (prononcé à la québécoise).

Outre son nom original, le petit restaurant de la rue Bishop offre un menu dîner plutôt complet. Pour un montant allant de 10 à 16 $ (avant taxes et pourboires), nous avons droit à une soupe miso et salade, ainsi qu’au thé et au dessert, en plus bien sûr, du met principal.  Il y a le plateau de sushis, sushis et tempura (ma photo), soupe udon, assiette de poulet, poisson ou assiette végétarienne.

J’aime bien les « à coté » qui sont tous savoureux, mais je dois dire que les sushis sont un peu banals. Pas qu’ils soient mauvais, mais il ne se démarquent pas des combos servis ailleurs au centre-ville (à ces prix). Il faudrait que j’essaie leurs sushis à la carte.  Cependant, pour un lunch dans une ambiance tranquille et agréable, c’est un bon choix.  

Bishoku: 1184 Bishop, 514-876-0056

Critiques: Rice’n Bowl

Big in Japan – Rue St-Laurent

Quel restaurant hétéroclite! Quand on m’a dit qu’il y avait un nouvelle isakaya sur St-Laurent, j’ai pensé à quelque chose comme Kazu ou encore décor en bambou. de l’extérieur Big in Japan ressemble à un fast-food, avec des tables et chaises fixe. À l’intérieur, c’est un mélange des genres plutôt kitsch.

Au fond, il y a des banquettes rondes et c’est plutôt sympathique, comme le service d’ailleurs. C’est l’heure du 5 à 7, il y a des bières japonaises au menu, mais je prends plutôt un soda, avec une bouteille franchement originale. Le goût par contre rappellait notre « cream soda ».

Le concept est plutôt plat à partager. Nous testons l’assiette de fromage japonais dans la sauce tomate ainsi que des gyozas (dumpling japonais).  Puis des moules au safran et beurre. Des sandwichs cuits à la vapeur, deux au porc, deux version chili. Puis un plat au menu du jour, des calmars et pâtes.

Tout ce que nous avons goûté était très bon, sauf les calmars, sauce trop crémeuse qui tombait sur le coeur.

Pour dessert, nous avons pris un genre de flotteur de crème glacé servi sur corn flake avec pate de fève rouge (le classique japonais).  C’était bon.

Il n’y a rien qui m’a fait vraiment trippé, mais l’ensemble m’a vraiment plu. J’y retournerai certainement pour goûter d’autres spécialités au menu. Passez-y si vous êtes dans le coin. Ce n’est pas très cher et c’est vraiment différent de ce qu’on connait. C’est un mini-voyage au Japon à faible coût.

Ça nous à coûter 100 $ à 3 pour être complètement bourrés. Taxes, pourboires, et deux bières incluses.

 Big in Japan: 3723, boulevard St-Laurent, 514-847-2222

Critiques: La Presse, Gazette, Voir, Midnight Poutine, 2 capricieux, shut up and eat, Pretexte

Tout est bon au Japon! (Deuxième partie)

À Takayama, nous avons logé au Ryori Ryokan Hanaoka, inspirés par le surperbe blog de Paul (Paul’s travel pics). Vraiment, un repas inoubliable côté saveur et côté visuel.

De plus, on ne voit pas tout sur la photo. Nous avions du boeuf de Hida dans une cocotte sur un petit brûleur. De plus, le chef nous a aussi apporté une soupe miso, de la costarde aux fruits de mer et des nouilles soba. Le déjeuner, ci-bas, ne nous a pas déçu non plus.

Décidément, Takayama nous a porté chance car c’est dans cette ville que nous avons mangé la meilleure soupe ramen qui soit. Et c’est par hasard. Nous cherchions un endroit avec l’air climatisé et deux personnes sont sorties d’un resto qu’on aurait pas remarqué si ce n’avait pas été de la « draft » de froid qu’on a ressenti lorsqu’ils ont ouvert la porte. Un bouillon qui nous a ravi le coeur.

Takayama, c’est aussi une ville où l’on fait du saké. Nous avons pu en déguster de très bons. J’ai vraiment été agréablement surprise, car je n’avais jamais réussi à apprécier les saké que j’avais gouté ici jusqu’à présent. Là-bas, on les sert dans de petits verres à shooter en bois qu’on remplie au maximum.

Plus tard, à Nikko, j’ai été fasciné par ce repas de yuba (peau de tofu). Difficile à expliquer ce dont il s’agit, mais ce menu dégustation montrait bien qu’il était possible de donner plusieurs saveurs et plusieurs texture à ce dérivé du tofu. D’ailleurs, je me demande si ça se trouve ici (en restaurant ou épicerie).

Tout est bon au Japon! (Première partie)

J’ai eu la chance de faire un petit voyage de l’autre côté de la planète, au Japon, et j’ai eu envie de vous montrer le côté gourmand de mon périple en quelques photos.

 Tout d’abord, les fameuses boites bento que l’on trouve partout dans les gares. Celles-ci étaient légèrement modernisées, mais tellement savoureuses.

Les gigantesques nouilles soba servies froides, un vrai régal quand il fait 35 dehors.

Une soupe ramen et des gyozas maison (faits devant nous de mains expertes en moins de deux minutes).

Dans une petite auberge de Shirakawa-go dans les alpes japonaise, nous avons eu la chance de manger un repas traditionnel préparé par la famille qui habite cette petite auberge avec un toit de chaume.

Dans le brûleur, en haut à droite sur la photo, il y avait de délicieuses tranche de boeuf de Hida (boeuf prestigieux, comparable au boeuf de Kobe), qui cuisant lentement pendant qu’on dégustait le contenu de notre plateau. Notez aussi le petit shooter à gauche du cuiseur. C’était du saké au lait (de Hida bien sûr), j’ai trouvé cela plus doux que le saké traditionnel.

Nous avons aussi eu un savoureux déjeuner le lendemain. Remarquez la feuille de magnolia sur le cuiseur sur laquelle on fait cuire du miso avec des oignons verts et des champignons.  Une fois cuite, cette mixture est mangée avec le riz. C’est délicieux.  J’ai même de la pein quand je pense que je ne pourrai pas en remanger avant une éternité!

L’entoilage – Rue St-Laurent

Sur la rue St-Laurent, dans le Mile-End, se trouve un autre nouveau restaurant japonais. Ce n’est pas une place à sushi ni un izakaya, mais plutôt un petit café où l’on sert des sandwichs et des plats différents à chaque midi. Malheureusement, pour ceux qui comme moi travaillent au centre-ville, le restaurant n’est ouvert qu’en milieu de journée.  

 Un vendredi où je terminais plus tôt, j’ai pu essayer le plat du jour, un okonomiyaki, une omelette de chou et de calmar (on peut aussi choisir le porc), garni de flocons de poissons séchés. C’était très goûteux, et pour une rare fois, il m’était pratiquement impossible de savoir d’où provenaient toutes les saveurs que je gouttais. C’était des arômes inconnues, un vrai voyage culinaire. Il parait que l’okonomiyaki est un genre de « confort food » japonais, et que les autres plats du jour que L’entoilage sert tombent aussi dans cette catégorie.

Au menu, il y a aussi les sandwichs. Bien que leurs descriptions aient un air familier (par exemple, le jambon fromage), la touche japonaise est là, et le résultat est savoureux.

Je ne suis pas une amateur de café, mais mes parents qui m’accompagnaient ont bien aimé le café latté et américano.

 Côté décor, le local (plutôt grand) manque un peu de finition, comme si le restaurant venait à peine d’ouvrir. Le personnel se débrouille dans un très bon français et est très sympathique. Dommage que je n’avais plus faim, car j’aurais bien aimé goûter un dessert au thé vert (ce jour-là, il y avait un gâteau au fromage au thé vert).

De plus, on nous a fait goutter un échantillon de thé glacé au pamplemousse que j’ai trouvé délicieux et rafraîchissant.

L’entoilage, 5251 St-Laurent, 514-439-1178

Critiques: Hour, Mirror, La Presse