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Geisha Sushi – Rue St-Zotique

Il y a quelques années, j’ai découvert le restaurant Geisha Sushi (plutôt mal situé, sur la rue St-Hubert à l’arrière de la station centrale d’autobus de Montréal). Ce petit restaurant, décoré kitsch à souhait, avait su me charmer avec un menu dégustation fascinant de pièces de sushis montées. Après plusieurs visites (questions de faire goûter à tous mes amis), je me suis retrouvée derrière des portes closes.

 Cela fait environ deux ans, et j’y pensais encore souvent et je faisais des vérifications ponctuelles sur internet pour voir s’il n’avait pas rouvert dans un autre local. À ma grande surprise, je l’ai retrouvé par hasard au 150 rue St-Zotique, sur le coin Casgrain. Dans une encore plus petite boutique, le restaurant sans décoration fait maintenant dans le sushi à emporter. On trouve quand même trois tables, mais on est loin du confort de l’ancien restaurant.

 Par contre, il fallait que j’essaie. Sans doute n’allais-je pas retrouver les élégants montages d’autrefois, mais peut-être trouverais-je ici le meilleurs sushi à emporter du quartier Petite-Patrie/Petite Italie.

 Quelle surprise, le chef propose encore ses créations de sushi, dont les délicieuses langues de feu (facturée raisonnablement à 13.85 pour 10 morceaux). Les sushis sont tous excellents, bien plus que dans les comptoirs habituels. En plus pour une commande de 25 $ et plus le chef rajoute une surprise. Dans notre cas, c’était des rouleaux impériaux au saumon. Délicieux et très frais.

 

Le seul hic a été l’attente, heureusement, nous en avons profité pour aller faire nos commissions au marché Jean-Talon. Mais je suggérerais de passez une commande par téléphone  (514)273-7737, pour ne pas avoir à attendre. L’autre facteur désagréable est la présence d’un réfrigérateur près de la salle à manger, ce qui peut être agaçant pour ceux qui compte manger sur place.

 Sinon, rien à redire, j’ai retrouvé mes sushis préférés, facturés à prix doux, pour 36 $ à deux, nous avons eu droit à un festin.

Vancouver gastronomique (1ère partie)

Vancouver

En visite à Vancouver pour quelques jours, j’ai cherché à savoir quels étaient les restaurants à découvrir. Puis après quelques visites sur le net, la recherche s’est transformée en quête de la « fin de semaine gastronomique idéale ».

 Sachant que Vancouver est collé sur l’Asie, il nous fallait goûter à la cuisine japonaise locale étant donné que la communauté nipponne est plus importante sur la côte ouest qu’à Montréal. J’ai hésité entre le restaurant Tojo’s nommé meilleur restaurant japonais à Vancouver et le restaurant Octopus Garden, dont plusieurs  gastronomes (« foodies ») ventaient les mérites sur le site chowhound (très bonne référence pour vos recherche gastronomique, pour l’étranger et aussi pour Montréal).  Finalement, certains contacts vancouverois ont confirmé ce que j’avais lu sur internet comme quoi le Tojo’s était très dispendieux et que notre portefeuille allait en souffrir.  

 Nous avons donc choisi l’Octopus Garden. On nous avait avertis que le restaurant était petit, mais en entrant dans le resto, nous n’avons pu nous empêcher d’être surpris par l’exigüité des lieux. Octopus Garden ne peut accueillir plus de 20 personnes à la fois, incluant les 6 personnes assises au bar. D’ailleurs, c’est là que nous nous sommes installés, face aux deux chefs deux japonais à l’air moqueurs qui ont tenté tout au long de la soirée de nous expliquer ce qu’on mangeait dans un anglais culinaire approximatif tant pour eux que pour nous.

 Nous avons choisi un Omakase, celui à 40$ pour moi, et celui à 60$ pour mon compagnon. Omakase signifie « faire confiance », cela veut dire que nous laissons au chef la liberté de nous concocter un menu de son choix. Ce soir-là, on nous a servi : des huîtres (provenant de l’état de Washington, à saveurs complètement différentes de nos habituelles malpèques), salades (excellente vinaigrette maison), soupe miso, plat de sashimi pour le gros menu, et cockail-shooter de thon, œuf de caille et autres bidules japonais, après un plateau de sushis plus classiques présentés sur une carapace de crabe, et un autre rouleau de sushis, parce que le chef s’assure que vous soyez bien « bourré ».  En dessert, de la crème glacé de soya à saveur de sésame, avec un petit cake.

 La nourriture était excellente et la fraîcheur incroyable. L’ambiance du resto était très agréable et nous avions vraiment l’impression que le chef voulait nous faire passer un bon moment. En plus, il avait vraiment l’air d’aimer son travail.

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