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Chez Marc Beauchemin – Iles de Sorel

 

La première fois que j’ai entendu parler du Festival de la Gibelotte de Sorel, j’ai cru que c’était une blague. Pour moi, de la gibelotte, c’est ce qu’on faisait quand on était petit : un gros mélange dans une chaudière avec du sable, de l’eau, du gazon. Bref, n’importe quoi. Puis, j’ai appris que c’était aussi le nom d’un plat, une soupe avec du poisson, cela m’a intrigué.

C’est resté comme cela jusqu’à cette été, où j’ai eu la chance d’y goûter. Pour les curieux, il y a le Festival de la Gibelotte, mais si on veut pousser l’expérience encore plus loin, c’est dans les Îles de Sorel qu’il faut aller manger. Et vous êtes chanceux, car bien que le festival soit terminé, dans les Îles on peut en manger tout l’été.

Nous nous sommes rendu Chez Marc Beauchemin, une petite cabane en bordure d’un des nombreux caneaux qui forment les îles de Sorel. Petite, mais réputée, tout le monde connait à Sorel. Et bien que ça ait l’air minuscule, il en rentre du monde là-dedans.

La gibelotte, c’est la soupe au légume. C’est simple de même. C’est servit avec de la barbotte, avant, il la mettait dedans, mais comme ils n’enlève pas les arrêtes, c’était difficile de défaire tout cela. Maintenant, ils mettent la barbotte à côté et on la défait, avant de mettre dans la soupe.

Sur les table, il y a des accompagnements de gros pains blancs moelleux et d’oignons marinés. Certains s’en font des sandwichs aux oignons. Nous ne sommes pas encore rendu là. Le tout donne quelques chose d’assez savoureux aux accents nostalgiques des étés de nos grands-parents. C’est vraiment une expérience traditionnelle dans le même sens que la cabane à sucre.

Le meilleur restait à venir avec la perchaude frite. Bien qu’on soit bourré, ça se mange tout seul.

Les plus chanceux repartent en bateau.

Aller manger de la gibelotte dans les îles de Sorel est une expérience assez spéciale. Souvent, on fait des voyages à l’autre bout de la terre à la recherche d’expérience culinaire authentique et il y en a près de chez nous qu’on ne connait pratiquement pas.

Le restaurant est aussi un apportez-votre-vin.

Chez Marc Beauchemin: 124, chemin de l’île d’Embarras, Ste-Anne-de-Sorel

Pour en savoir plus, lire cette article d’Urbania.

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Comptoir 21 – Rue St-Viateur Ouest

Ce n’est pas la première fois que j’envie les employés d’Ubisoft. Non, ce n’est pas parce qu’ils peuvent jouer à des jeux vidéo sur les heures de travail ou qu’ils font des BBQ sur la terasse de leur bureau. C’est parce qu’il y a plein de bons petits restaurants autour de leur siège social montréalais situé dans le Mile-End au coin de St-Laurent et St-Viateur.

Je me répète sans doute, mais en plein centre-ville, l’offre abordable qui n’est pas de la restauration de chaîne est pratiquement inexistante.

Le vendredi (ou d’autres jours de la semaine), j’aimerais ça aller me chercher un bon fish and chip comme celui du Comptoir 21. Les filets de poisson sont épais, la panure craquante.  D’autant plus qu’on peut changer les frites pour de la salade, et donc, s’en permettre un peu plus souvent.

On peut aussi choisir les croquettes de morue, bien moelleuse sous une panure croustillante.  Celles-ci plairaient même aux difficiles qui n’aiment pas beaucoup le poisson. Je me demande comment ils font pour les faire bien rondes.

L’endroit n’est pas très grand. C’est un snack bar dans la plus pure tradition, avec comptoir et table en U. Une vingtaine de places, je dirais et c’est toujours assez rempli.

Comptoir 21: 21 St-Viateur Ouest, 514-507-FISH

Critiques:GazetteShut up and eat, La bouche pleine, Les gourmandes Mtl

Comptoir 21 on Urbanspoon

Tout est bon au Japon (troisième partie)

Un restaurant que nous avons trouvé près du Senso-ji servait des pot-au-feu dans un ambiance de vielle brasserie.  Nous en avons commandé au canard et oignons.  Accompagné d’une bonne bière, c’était un régal.

En plein milieu du parc d’Ueno, à Tokyo, nous somme tombés sur un petit restaurant qui était une oasis de calme. Divisé comme une maison à l’ancienne, avec des planchers et des murs en bois, le resto était entouré de jardins zens. On y servait un repas végétarien. Le sens de végétarien semble beaucoup plus flexible pour les japonais puis qu’il contenait du poisson et un morceau de poulet. L’ensenble était plutôt sympathique avec plein de petites bouchées dont je n’aurais pas su expliquer l’origine. Encore une fois, la présentation visuelle était impécable.

Bien sûr, qui dit Japon dit sushis.  Il y a les plateaux de poissons comme on voit sur la photo suivante. Par contre, les rouleaux comme on sert ici, sont très rares là-bas. L’accent est vraiment mis sur le poisson. Et là-bas, pas de goberge, mais bien des vrais pattes de crabes!

Un incontournable de Tokyo est le marché Tsukiji. On peut y manger sur place des poissons parmi les plus frais au monde. Ils n’ont pas été congelés.  

Nous avons choisi un bol qui présentait un dégradé de thon. À gauche, le thon maigre tel qu’on le connait ici, dans le milieu, le mi-gras, et à droite, le gras. Plus le thon est gras, plus il est apprécié, et plus il coûte cher. Nous étions sceptique, mais c’est vrai, le thon gras fond dans la bouche. Dans le milieu, en orange, c’est de l’oursin.

Nous avons trouvé un autre exemple de fraîcheur exemplaire, cette fois au marché de Kanazawa, une autre ville portuaire. Cette fois, nous avons mangé nos sushis dans le cadre d’un Kaiten sushi (service de sushis tournants). On prend les assiettes qui nous tentent et dont le prix dépend de la couleur. Ça va de 1$ à 15$ l’assiette. La majorité à 2-5$. C’est très populaire.

Voilà qui conclut notre expérience culinaire nippone.

Pour ceux qui voudrait en savoir plus, voici quelques liens de blogs qui se sont intéressés au sujets.

http://laderoutee.com/category/japon/

http://toctoctocjapon.blogspot.com/

http://chocolateandzucchini.com/vf/2010/05/japon_morceaux_choisis.php

http://foodfile.typepad.com/